Dipladenia blanc : conseils et entretien

Pour que la beauté de votre habitation, tant en intérieur qu’en extérieur puisse ressortir pleinement, une petite touche de vert et de belles couleurs sont de mises. Et en ce sens, les plantes à fleurs sont toutes désignées. Pour rehausser le charme de votre propriété, un large panel de ces merveilles s’offre à vous. Néanmoins, dans cette rubrique, nous allons précisément nous concentrer sur le Dipladenia blanc. Plaçons quelques mots aussi sur sa plantation ainsi que son entretien.

Le Dipladenia blanc : une petite beauté de la nature au charme indéniable

Comment parler du Dipladenia blanc, connu aussi sous l’appellation de Mandevilla boliviensis sans penser à de belles images. Ça serait impossible. Provenant du Brésil, cette belle plante exotique se caractérise par son feuillage vert brillant et ses fleurs en forme de trompettes, composées de cinq pétales au bout retroussé.

Les feuilles alternes de ce végétal sont ovales, lisses et surtout bien brillantes. On l’utilise, généralement, comme plante d’appartement. D’emblée, nous tenons à souligner qu’elle n’est pas très rustique. Elle gèle à 0°C. A moins que vous n’habitiez dans le Midi, en Corse ou encore dans le Roussillon, on vous conseille de planter votre Dipladenia blanc en pot dans les zones froides. Vous pouvez l’installez sur votre terrasse ou encore sur votre balcon.

Culture du Dipladenia blanc

Pour une culture en pot, on vous recommande choisir un terreau qui soit bien riche, léger et drainé. Choisissez-lui un emplacement recevant la lumière, tout en les protégeant des rayons de soleil. Il doit aussi être chaleureux et devrait bénéficier d’une atmosphère humide.

Si vous disposez d’une serre, vous ne pourrez que réussir votre plantation. Si vous l’installez dans votre maison, vous pourrez, par exemple, la mettre derrière une vitre. Evitez toutefois de la poser à côté d’une source de chaleur, comme un radiateur. Pour la culture de votre Dipladenia blanc, on vous conseille de vous y prendre en mars-avril ou encore en octobre.

  • Plantation en pot de ce végétal

Pour ce genre de culture, pensez à installer une bonne couche drainante, dont du gravier et des billes d’argile au fond du pot. Réhydrater la motte avant de planter votre végétal, en la laissant tremper dans une bassine d’eau. Quand vous mettez votre plante en terre, on vous conseille de ne pas trop l’enfoncer, de préférence à un centimètre de profondeur. Au fil du temps, votre Dipladenia va gagner en volume. Donc, pensez à le rempoter au bout d’une année ou deux. Procédez à ce rempotage durant la saison printanière.

  • Plantation en pleine terre

Si vous habitez dans une région bénéficiant d’une température tournant autour de 20°C, vous pouvez planter votre Dipladenia en pleine terre. Notez qu’un climat chaud, et ce, en été comme en hiver est recommandé. La plantation se fera au printemps, et ce, dans un endroit ensoleillé.

Entretien de ce végétal

Pour que votre Dipladenia puisse toujours magnifier votre jardin, on vous conseille de bien l’entretenir. À chaque saison, apportez à votre magnifique plante une attention appropriée.

  • Entretien au printemps

Dès que votre végétal sort de son repos hivernal et qu’il commence à donner des bourgeons, les apports d’engrais peuvent être repris. On vous recommande de choisir un engrais pour plantes fleuries et réalisez deux apports par mois. Afin de favoriser le renouvellement de la floraison, pensez à supprimer les fleurs fanées. Aussi, tuteurez la plante dès qu’elle commence à développer ses tiges.

Pour ce qui est de l’arrosage, sachez que ce végétal apprécie le manque d’eau. Ses racines charnues stockent l’humidité qui lui assure un bon développement. Surtout, évitez l’excès d’eau qui peut faire pourrir la plante. Un juste milieu est donc de mise. Ainsi, arrosez régulièrement, mais légèrement. Lorsque les dernières gelées sont passées, vous installez votre Dipladenia blanc à l’extérieur, au soleil. Préférez un emplacement à l’abri du vent.

  • Entretien durant la saison estivale

En période chaude, arrosez régulièrement, et si possible avec de l’eau non calcaire. Procédez à cet arrosage de manière à maintenir le terreau légèrement humide. S’il reste dans la maison, vaporisez le feuillage de votre Dipladenia tous les jours durant la saison estivale. Installez le pot sur un lit de billes d’argile bien humide.

  • Entretien en automne

Dès que la plante fait ses premiers bourgeons, et ce, jusqu’au début de l’automne, apportez un engrais liquide pour plantes fleuries toutes les deux semaines.

  • Entretien en hiver

Continuez à arroser votre Dipladenia, mais attendez que le substrat soit totalement sec pour renouveler l’arrosage. Les apports d’engrais sont stoppés jusqu’à la reprise de la végétation.

Multiplication de cette plante

Pour profiter au maximum de l’atout décoratif de cette plante, n’hésitez pas à multiplier votre Dipladenia blanc. Quoi qu’assez délicate et complexe, vous pouvez multiplier votre plante par voie de bouturage. Soulignons que ses tiges laiteuses rendent cette bouture un peu difficile à réussir. Mais avec quelques astuces pratiques, vous allez pouvoir vous en sortir.

Pour cette multiplication, prélevez des boutures à talon de 8 cm environ sur des pousses secondaires. Trempez ensuite la base des boutures dans de l’hormone de bouturage. Puis, placez-les dans un mélange poreux avec du sable et tourbe, à une température de 18°C. Une fois cela fait, mettez le contenant dans une mini-serre ou recouvrez-le d’un plastique transparent. Cela limitera l’évaporation.

Un tour d’horizon sur les nuisibles du Dipladenia blanc

Votre plante peut souffrir des attaques de certains nuisibles. Et en tête du peloton, on retrouve le puceron. Cet envahisseur est un véritable fléau pour le Dipladenia planté en extérieur. Se déclinant sous différentes couleurs, cet insecte occasionne différents dégâts chez nombre de plantes.

Déformation, décoloration, voire chute prématuré des feuilles, dessèchement des pousses et formation de fumagine… autant de dégâts que le puceron peut engendrer. Différentes solutions vous permettent de combattre naturellement ce parasite. Vous pouvez par exemple intégrer dans votre jardin des coccinelles. Sachez que ces dernières sont les plus grands ennemis du puceron.

Si cette option ne vous dit pas grand-chose, vous pouvez cultiver à côté de votre Dipladenia blanc certaines plantes à fleurs. On peut ainsi citer la lavande, la rue officinale, l’anthémis… Vous pouvez aussi utiliser le souci. Cette plante s’insère également dans la sélection des végétaux anti-pucerons. Elle dégage une odeur fort désagréable pour ses nuisibles. Elle se cultive au printemps.

Notons que le souci est très facile à vivre et à entretenir. Il peut s’épanouir dans n’importe quel type de terrain, mais il a néanmoins, une préférence pour le climat méditerranéen. De même, il convient aussi bien aux jardinières qu’aux jardins, planté dans un massif ou en bordure. Il existe différentes variétés de soucis proposant des fleurs de coloris jaune ou orange. Notez que la taille du souci peut atteindre un mètre. Puis on retrouve la tanaisie. Ce végétal tire ses origines de l’Europe de l’est.

Il fait partie de la grande famille des Astéracées. Tout comme le souci, il est également une plante à fleurs anti-pucerons. Elle est très utilisée par les jardiniers dans leur lutte contre les envahisseurs. Notons que la tanaisie pousse à l’état sauvage, mais elle peut très bien être cultivée par l’homme. Ses fleurs jaunes, de même que ses feuilles sont particulièrement odorantes. Cette fragrance a la particularité de repousser certains insectes, dont les pucerons, ainsi que certains autres parasites.

Dans le cas où ce ravageur a déjà pris possession de votre plantation, vous pouvez l’éradiquer avec un traitement naturel. On vous conseille de pulvériser sur votre culture une solution à base de savon noir ou encore du purin d’ortie.

  • L’araignée rouge

Notons que le Dipladenia blanc est aussi très sensible à l’araignée rouge. Ce dernier est une sorte de minuscule acarien qui parasite nombre de plantes du jardin et le Dipladenia blanc en fait partie. L’araignée rouge est un redoutable ravageur, qui peut parasiter les arbustes et les plantes du jardin durant la belle saison, ainsi que sous serre ou en intérieur.

Cet acarien appartient à la famille des Arachnides et plus précisément à l’ordre des Acariens. Notons que l’araignée rouge se nourrit des tissus de la plante et surtout de sa sève. Puisque les individus adultes sont d’une taille inférieure au millimètre, ce parasite est difficilement visible à l’œil nu. Leur teinte est variable selon la plante, dont il suce la sève. Il peut être de vert pâle ou vert foncé, rouge, brun foncé ou encore orange.

  • Conditions de développement de l’araignée rouge

Lorsqu’elles sont réunies, certaines conditions activent le développement et la prolifération de l’araignée rouge. Notez que ce parasite apprécie et se plaît dans une atmosphère chaude et sèche. Les végétaux installés au soleil ou sur le rebord d’une fenêtre seront de grandes cibles de ces nuisibles. En situation appropriée, la vitesse de multiplication de ces ravageurs peut-être très importante. L’infestation deviendra très rapidement massive et anéantir votre belle plantation. Bien que l’araignée rouge se déplace rarement d’une plante à une autre, le végétal infecté peut tout de même contaminer ses voisins. Donc, il serait préférable de l’enlever pour limiter la prolifération.

  • Les signes pour reconnaître la présence de cet acarien

De par leur petite taille, l’araignée rouge est difficile à repérer. Et bien souvent, le début de l’infestation passera souvent en inaperçu. Néanmoins, deux signes vous donneront la possibilité de déceler sa présence sur votre plantation. Si vous constatez sur vos feuilles et vos tiges de fines toiles tissées, assez visibles, c’est la preuve que l’araignée rouge est dans les parages.

Si vous la vaporisez avec de l’eau, elles deviennent nettement plus apparentes. Par ailleurs, certains méfaits engendrés par cet acarien devront aussi vous alerter. Les feuilles commencent par être piquetées de points jaunes ou blancs, deviennent entièrement jaunes et finissent par sécher. Ensuite, elles tombent. Si l’infestation a pris une telle ampleur, la plante finit par mourir et donc adieu aux belles fleurs de votre Dipladenia.

  • Prévention contre cet acarien

Pour prévenir l’apparition de ce nuisible, vous pouvez envisager certaines astuces pratiques. Au jardin, pensez à prodiguer à votre plantation du compost riche en éléments fertilisants. Cela permettra de limiter l’apport d’engrais azoté. Pensez à traiter les végétaux sensibles, qui sont souvent les attaqués, par des décoctions de prêle et purins d’ortie. Paillez-les avec du compost ou de la tonte de gazon. Pour une culture en pot ou sous serre, on vous conseille d’aérer et brumisez de manière régulière le feuillage avec de l’eau non calcaire.

  • Traitement biologique de l’araignée rouge

Si l’infestation est avérée, quelques traitements sont de mises. En début d’attaque, coupez et brûlez les zones atteintes. Puis, pulvérisez de l’eau froide, notamment sous les feuilles et aussi sur les tiges. Si vous décidiez d’installer votre plante en intérieur, brumisez de manière récurrente les feuilles et les tiges avec une eau non calcaire. Le fait que ce nuisible déteste l’humidité devrait jouer en votre faveur. Plusieurs vaporisations d’eau successives peuvent suffire à éliminer une faible infestation.

Pour un traitement plus écologique, vous pouvez recourir à un traitement biologique. Que ce soit dans une serre ou au potager, vous pouvez y intégrer le Phytoselulus permisillis, qui est un grand prédateur naturel de l’araignée rouge. Aussi un acarien, cette espèce se nourrit des œufs, larves et mêmes des adultes de l’araignée rouge. Notez que ce prédateur meurt lorsqu’il n’y a plus de proies. Donc, pensez à le réintroduire au cas une nouvelle infestation fait son apparition. Son usage est possible toute l’année si la température est supérieure à 10 °C

Vous pouvez également envisager l’intégration d’un autre insecte, particulièrement efficace pour réduire les nuisances de l’araignée rouge. Il s’agit de la chrysope aux yeux d’or. Les larves de cet acarien sont pourvues de mandibules et s’attaquent aux autres acariens, dont les pucerons ainsi que les doryphores. Votre plante ne pourra que vous en remercier grandement une fois que vous l’aurez intégré dans votre serre ou encore dans votre jardin. Notez que ce prédateur peut passer l’hiver à condition que vous le placiez dans de petites boîtes dans le jardin où il pourra se réfugier.

  • Des solutions chimiques pour minimiser les dégâts de l’araignée rouge

Si vous souhaitez un traitement qui fera son effet en un rien de temps, vous pouvez user des pesticides chimiques. Toutefois, veillez à bien les choisir, car nombre d’araignées rouges ont développé une grande résistance à divers traitements chimiques. Préférez ainsi un acaricide spécifique pour un résultat optimal. Pour un soin bien maîtrisé, on vous conseille de lire et respectez avec minutie les conditions d’application. Il se peut que vous ayez besoin de porter un masque, des gants… Aussi, respectez les doses et les délais d’application avant la récolte. Et puis, ne jetez pas n’importe où les éventuels résidus du produit préparé.

  • La cochenille

Tout comme l’araignée rouge, la cochenille est aussi un grand suceur de sève. Si vous n’y faites pas suffisamment attention, votre plante risque grandement d’en pâtir. Ce nuisible peut se présenter comme un amas cotonneux ou en bouclier cireux.

La cochenille est un insecte parasite que l’on rencontre fréquemment au jardin et sur les plantes cultivées en intérieur. Arbres, arbustes, plantes, rien ne lui résiste. Une fois installée, la cochenille se développe en colonie et le végétal dépérit. On la repère souvent à la vue d’amas blancs qu’elle forme sur le revers des feuilles. En intérieur, la cochenille peut causer des dégâts difficiles à combattre efficacement. D’où l’importance de repérer la présence de cochenilles le plus tôt possible.

La cochenille est un petit insecte parasite, qui n’excède pas le demi-centimètre de long. Elle se caractérise par une sorte de rostre qui lui permet de sucer la sève des végétaux qu’elle attaque. Cet envahisseur fait partie d’une grande famille de plus de 7 000 espèces différentes. Tout comme les pucerons, les cochenilles se déclinent aussi sous différentes tonalités. On peut tantôt les trouver noire, marron, grise, blanche, tantôt rouge ou encore verte. Notons que les cochenilles peuvent s’attaquer à diverses plantes, dont des agrumes aux plantes vertes, des arbres aux cactus.

  • Les méfaits de la cochenille

Comme nous venons de le remarquer, la cochenille se nourrit de la sève du végétal. Les rameaux de la plante dépérissent progressivement, et ce, souvent au plus grand regret des jardiniers.

Cet insecte touche principalement les plantes d’intérieur. Si vous plantez votre Dipladenia en intérieur, soyez vigilant. La chaleur sèche et le rapprochement des pots peuvent favoriser la propagation de la cochenille. Bien entendu, la cochenille peut aussi toucher certaines plantes d’extérieur.

Pour vérifier la présence des cochenilles, n’hésitez pas à faire une inspection de votre plantation de temps à autre. Si vous voyez des fourmis courir le long des feuilles, certainement, votre culture est envahie par ces envahisseurs. Sachez que les fourmis adorent le miellat produit par les cochenilles. Une preuve encore plus évidente, l’apparition d’amas noirs sur les feuilles. Il s’agit de la fumagine. Cette dernière est une sorte de champignons indiquant que les cochenilles sont bien là.

  • Moyens de lutte contre ces parasites

Avant d’envisager toute sorte de traitement, on vous conseille de commencer par des solutions préventives si votre plante n’est pas atteinte. Et en guise de traitement préventif, certaines solutions peuvent être envisagées. Pour une plante d’intérieur, dont éventuellement le Dipladenia blanc, évitez les chocs de température. Laissez l’air circuler autour des végétaux, tout en évitant que les branches ne se touchent.

Pensez à arroser de manière raisonnable. Renforcez les défenses de vos plantes avec du purin de prêle ou d’ortie. Tout comme pour l’araignée rouge, vous pouvez aussi envisager des traitements biologiques. Ainsi, libre à vous d’y intégrer de bons insectes, connus pour leur grande efficacité contre les cochenilles. Si l’invasion de ces derniers est trop importante, la meilleure chose à faire serait de couper les branches atteintes.

Ensuite, vaporisez les feuillages attaqués avec du savon noir dilué dans de l’eau claire et dans lequel vous y ajouterez quelques gouttes de vinaigre blanc ou d’alcool à brûler. Procédez hors des heures les plus chaudes de la journée. Réitérez l’opération aussi longtemps que les cochenilles prospèrent.

Au cas où les cochenilles sont déjà là, enlevez-les avec une éponge imprégnée d’eau tiède et de savon noir. Cette pratique est généralement utilisée si l’attaque n’est pas encore massive.

  • Quelques conseils sur l’usage du savon noir dans la lutte contre les cochenilles

Avant tout mélange, assurez-vous de la composition du produit que vous utilisez. Celui qu’on retrouve en bouteille est souvent mélangé à d’autres produits chimiques, dédiés à l’entretien du sol. Pour une plante dans le jardin, on vous recommande choisir un savon noir sans aucun additif et encore moins de conservateur.

  • Conseils écologiques

Le moyen le plus efficace pour se débarrasser des cochenilles consiste à gratter le dessous des feuilles avec un coton imbibé d’alcool. Pour éviter une invasion d’araignées rouges, maintenez une atmosphère humide autour de votre conteneur. Contre les pucerons, par contre, pulvérisez une solution à base d’eau savonneuse à 10 %.

Conclusion Avec ses jolies fleurs, le Dipladenia blanc prodigue une certaine élégance et délicatesse à l’endroit où vous décidez de le planter. Sur la terrasse, sur votre balcon ou encore dans votre jardin, un bel effet, bien esthétique est toujours assuré.

Pour une bonne floraison de cette plante, il convient de choisir un coin recevant la lumière, sans que les rayons de soleil ne viennent directement l’atteindre. Pour un jardin ou un balcon bien fleuri, on vous conseille de multiplier votre végétal. Vous pouvez l’effectuer en procédant par bouturage. Le Dipladenia peut aussi être sujet aux attaques de certains nuisibles, dont notamment des pucerons, des araignées rouges ainsi que des cochenilles. Il vous est possible de prévenir l’apparition de ces envahisseurs indésirables.

Divers traitements sont également envisageables au cas où ils envahissent votre plante. On vous recommande de vous pencher sur les soins naturels, car ils ont l’avantage d’être plus écologiques et sont plus sains autant pour votre jardin que pour l’environnement. En se faisant, la nature ne peut que grandement vous remercier. Pour obtenir toute une sélection des moyens pour lutter naturellement contre les ennemis du jardin, outre ceux déjà donnés, vous pouvez toujours solliciter les conseils d’un professionnel œuvrant dans le domaine du jardinage. S’il habite votre région, ses recommandations se montreront bien utiles.

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