Feuilles jaunes du citronnier, que faire ?

Le citronnier fait partie des arbres fruitiers en pot les plus cultivés. On aime l’avoir dans notre jardin, car ses fruits nous permettent de faire le plein de vitamine C. Mais pas que. On l’adopte dans cet espace pour son aspect décoratif, apportant de la vigueur à l’ensemble de notre extérieur.

Mais, pour que votre citronnier puisse jouer pleinement ce rôle, prenez garde à ses feuilles jaunes. Pour ainsi mieux prévenir les causes de ce jaunissement, quelques explications sont de mises. Toutefois, si les feuilles de votre arbuste ont déjà pris cette teinte, découvrez ici ce qu’il faut faire.

Que pourrait être la cause du jaunissement du citronnier ?

Le jaunissement des feuilles du citronnier peut-être de différentes natures.  Il peut être d’origine parasitaire ou physiologique ou encore d’une carence en fer. Si ces jaunissements se limitaient à des taches ou des pustules sur les feuilles, ils sont d’origine parasitaire. Par contre, s’ils sont étendus sur toute la surface des feuilles, on peut dire que leurs causes sont alors physiologiques.

Les potentiels parasites de cette plante

Le citronnier représente un véritable cocon douillet pour bon nombre de parasites. Ces derniers l’envahissent et s’en nourrissent, et ce, tout en le laissant au plus mal. Le jaunissement des feuilles de votre végétal peut être dû à l’invasion de plusieurs parasites, dont :

  • Les pucerons

Il s’agit certainement du plus grand ennemi du citronnier. Si en plus des taches jaunes sur les feuilles de votre arbuste, constatez à leurs enroulements et à leurs chutes, c’est assurément l’œuvre d’un puceron. Dès lors que vous verrez apparaître les premiers signes, traitez-les directement. Si vous laissez la situation s’envenimer, ce ne seront pas seulement les feuilles qui vont périr, mais cela impactera aussi l’ensemble de la fructification de votre arbuste. Vous pouvez user de certaines fleurs pour protéger votre citronnier. Notez que les végétaux anti-pucerons vous permettront de conserver la bonne santé de votre plantation.

  • L’œillet d’Inde

L’œillet d’Inde se classe en haut de la liste des meilleures fleurs anti-pucerons. L’odeur qu’émanent ses feuilles et ses racines est un puissant répulsif naturel. Il s’agit d’une solution sûre pour faire fuir les indésirables, tels les fourmis, les vers et, bien sûr, les pucerons de votre verger ou de votre potager. L’œillet d’Inde se pare de plusieurs feuilles vertes et des fleurs de couleur jaune, rouge et orange. Un véritable régal pour les yeux. Il n’y a vraiment pas de raison de ne pas l’adopter dans son jardin, au vu de ses innombrables atouts.

  • La tanaisie

La tanaisie se montre également très efficace pour lutter contre les pucerons. Cette plante à fleurs pousse, généralement, à l’état sauvage, mais peut très bien être plantée par l’homme. Ses feuilles et ses fleurs sont particulièrement odorantes. Ces mêmes fragrances ont la particularité de repousser bien d’insectes et les pucerons ne font pas exception. Outre ces effets, sachez la tanaisie s’utilise aussi dans diverses préparations culinaires et médicinales. Elle est, toutefois, à utiliser en quantité modérée. Notez qu’une grande absorption de cette plante peut être nocive pour l’espèce humaine.

  • L’anthémis

Si vous souhaitez grandement intégrer l’anthémis à votre extérieur, laissez libre court à vos envies. Cette plante vivace ne peut qu’être bénéfique pour vos plantations. Tout comme la tanaisie ou encore l’œillet d’inde, elle est aussi un excellent répulsif contre les pucerons. Vous pouvez la planter à côté des végétaux qu’affectionnent ces parasites.

  • Le souci

Éloignez également de votre plante le jaunissement des feuilles, en plantant le souci, lui aussi une plante réputée pour ses vertus anti-pucerons. Il se plante, généralement au printemps. On l’apprécie particulièrement pour sa grande facilité d’entretien  et peut se cultiver sur n’importe quel terrain. Toutefois, il a une préférence particulière pour le climat méditerranéen.  Pour éloigner ainsi les parasites, vous pouvez le planter dans un coin de votre potager, en l’associant, par exemple avec l’œillet d’Inde. Ils serviront en quelque sorte de gardien protecteur à votre potager ou verger.

  • La lavande

Aussi, la lavande s’inscrit dans la liste des bons répulsifs contre les pucerons. On note plusieurs types de cet arbuste à fleurs : le lavandin, l’aspic … Elle trouve ses origines en Méditerranée et fait partie de la famille des Lamiacées tout comme la menthe ou encore le thym. La lavande s’épanouit sur tout l’Hexagone à condition d’être à un endroit ensoleillé. Selon les variétés, cet arbuste fleurit au printemps et en été.

Cette plante ne supporte pas trop l’humidité. Le sol doit donc être bien drainé. Si vous devez travailler avec une terre argileuse, on vous conseille d’y ajouter du sable. Elle peut se planter en haute altitude, puisqu’elle peut résister à de rudes températures négatives. Outre cela, la lavande a aussi à son actif d’autres particularités intéressantes. Elle est utilisée en huile essentielle et un de ses bienfaits est son pouvoir relaxant.

Grâce à son effet répulsif sur les pucerons, elle trouve parfaitement bien sa place à côté d’un citronnier ou des rosiers qui sont des mets très appréciés de ces insectes. Côté entretien, la lavande ne demande que certains traitements basiques, dont l’arrosage et une taille régulière.

  • La tulbaghia

On ne saurait vous parler des fleurs anti-pucerons, sans vous mentionner la tulbaghia ou tulbaghie. Cette belle plante originaire d’Afrique du Sud se décline sous plusieurs variétés. Plus près de nous, on ne trouve qu’une seule espèce: la tulbaghia violacea. La plante se caractérise par son odeur d’ail assez fort prononcée.

Cette fragrance, mais aussi les substances provenant de ses racines à cause de son parfum, mais aussi des substances provenant de ses racines font d’elle un excellent anti-répulsif. Elle se plante, généralement, soit en automne, soit au printemps et donnera ses premières fleurs violacées claires entre juillet et octobre.

Remarquons que cet arbre à fleurs vous permettra de protéger autant vos jardins d’ornement vos potagers des dégâts des pucerons. Le jaunissement des feuilles est une chose que ne connaîtraient point votre citronnier et vos autres plantes avec la tulbaghia. Toutefois, certains légumes ne la tolèrent pas près d’eux. Tel est le cas des haricots et des petits pois.

D’autres plantes à fleurs vous permettent de prévenir l’attaque des pucerons. Il s’agit de l’osmanthe, la capucine, le cierge d’argent ainsi que le gattilier.

  • La mineuse des agrumes

Au même titre que le puceron, cette chenille est très dangereuse et dévastatrice pour votre citronnier. Son procédé consiste à creuser des galeries au dos des feuilles, ce qui affaiblit, bien entendu, ces dernières. Elles finissent, ensuite, par jaunir et tombent. En observant votre citronnier, vous ne manquerez pas de voir des traînées de bave sur les feuilles. Ce sont des signes que la mineuse des agrumes est bien passée par là.

Si des mesures ne sont pas directement engagées, ce parasite va immanquablement ralentir la photosynthèse de votre plantation. Pour ainsi la protéger, on vous conseille de planter des œillets d’Inde. Avec son odeur, les mineuses passeront leur chemin. N’hésitez pas à installer des pièges à phéromones pour capturer les mâles adultes et ainsi limiter leur reproduction.

Si les mineuses des agrumes ont déjà pris possession de votre arbuste, vous pouvez utiliser différentes décoctions pour vous en débarrasser. Celles-ci peuvent être du purin de tomate, de rhubarbe ou encore d’ortie. Libre à vous aussi d’user des insecticides chimiques doux.

Outre le puceron et la mine des agrumes, d’autres nuisibles peuvent aussi attaquer votre citronnier : la teigne du citronnier, la mouche du fruit, les araignées rouges…

Les causes physiologiques de ce jaunissement

Les causes dites physiologiques impliquent des facteurs auxquels la plante est soumise. Il  peut s’agir d’une terre trop, ou au contraire, pas assez humide ou encore mal drainée. Un sol trop riche en engrais ou une carence de certains oligo-éléments ou de minéraux en sont, bien entendu, aussi pour quelque chose.

Notez aussi que des arrosages trop irréguliers peuvent provoquer le jaunissement des feuilles. Aussi, des facteurs climatiques sont également susceptibles de le causer. Des écarts trop importants sur de courtes durées peuvent favoriser cette teinte.

  • La chlorose

Il est fort probable que la couleur jaune des feuilles de votre citronnier soit due à une maladie, portant le nom de la chlorose. Soulignons que cette décoloration est provoquée par une carence en fer, qui est un minéral essentiel pour les plantes, y compris le citronnier. Avec le zinc, l’azote et le magnésium, cet élément joue un rôle majeur dans la composition de la chlorophylle, donnant la teinte verte aux feuilles. Elle participe activement dans la photosynthèse de votre arbuste.

  • Manifestation de la chlorose

Si la décoloration est progressive et qu’elle n’apparait que sur le limbe des plus jeunes feuilles alors que les nervures sont vertes, c’est un signe évident d’une chlorose, causée par une carence en fer. En revanche, si la chlorose n’attaque que les plus vieilles feuilles, la carence peut être alors les résultats d’une insuffisance en magnésium, en potassium ou encore en azote.

  • Identifier le type de son sol pour trouver un traitement adapté

Le bon réflexe est de tenter de définir la cause de la chlorose, en évitant un apport d’engrais non réfléchi. Il faut savoir que, pour ne pas se tromper, il est très utile de faire analyser le sol auprès d’un laboratoire spécialisé ou de faire usage de certains kits du commerce relativement fiables. Les spécialistes de cette structure vous feront un état des lieux bien détaillé du substrat (Ph, granulométrie, taux d’éléments nutritifs…). Et pour vous orienter dans le bon traitement de votre citronnier, ils n’omettront point de vous donner des conseils avisés et précis. Ce qui améliorera grandement les performances de votre terre.

  • Traitement de la chlorose

Si vous avez à faire à une chlorose ferrique, liée à un sol trop calcaire, vous conseille alors d’abaisser le Ph du sol par un bon amendement. Traitez-le, par exemple, avec un apport de chélates de fer. Si votre sol manque fiévreusement de phosphore, il convient alors de répandre au pied de la plante cultivée un mélange d’arêtes de poissons. Le manque d’azote, lui, par contre, sera compensé par un ajout d’engrais à libération lente.

Les remèdes de base pour contrer les causes physiologiques

Il n’y a pas de remède miracle pour lutter contre le jaunissement des feuilles d’un citronnier, sauf si ce n’est un parfait entretien. Des arrosages réguliers, un bon drainage, et ce, sans tomber dans l’excès ne pourront que contribuer à la bonne santé de votre arbuste.

Dès lors que vous avez l’idée de planter un citronnier, prenez en amont quelques précautions, quant au choix de son sol. Si votre végétal va être cultivé en pleine terre, un trou d’environ 80 cm de profondeur et de mise. Assurez-vous que la terre est légère et qu’elle ne contient pas excessivement de calcaire. Dans le cas contraire, n’hésitez pas à y ajouter du sable pour l’alléger. Avant d’y planter l’arbre, placez un peu d’engrais au fond du trou.

Pour une plantation en pot, par contre, un excellent drainage s’impose. Placez du gravier au fond du pot, d’environ 10 cm. Une fois cela fait, plantez l’arbuste et remplissez le pot avec un terreau végétal à base de feuilles de jardin. En hiver, pensez à faire rentrer votre arbuste à l’intérieur pour éviter le gel.

N’oubliez pas que cet arbuste est un grand frileux. Lorsque vous faites rentrer votre plante, choisissez un local non chauffé et qui soit bien entendu hors gel. On vous conseille aussi de prévoir un voile d’hivernage pour les périodes les plus froides. Pour une plantation en bac, le rempotage est un indispensable tous les deux à trois ans. Ceci permet de changer la terre et lui apporte plus de nutriments.

L’arrosage du citronnier

Bien qu’il n’aime pas les sols constamment humides, le citronnier aime l’eau. De ce fait, un arrosage copieux et régulier est de mise. Cela lui assurera une croissance et une fructification optimale. Notez que si votre arbuste manque d’eau, ses feuilles auront tendance à s’enrouler et prendront une teinte jaune. Pour une bonne santé de votre plantation, ne la laissez surtout pas sur sa soif. Notez que le citronnier est très gourmand en eau et vous le fera vite savoir si son besoin en cet apport n’est pas satisfait. D’une saison à une autre, l’arrosage de votre citronnier diffèrera quelque peu.

  • Arrosage en été

Si votre arbuste se trouve en pleine terre, on vous conseille alors de lui offrir trois arrosages plus ou moins copieux par semaine. Si vous avez à faire à un jeune citronnier, un arrosage plus abondant est de mise, car ses racines ne sont pas encore profondes pour aller chercher l’eau disponible en profondeur. Si par contre, vous avez un arbuste en pot, il serait alors préférable de l’arroser tous les deux jours. Toutefois, veillez à ce qu’il n’y ait jamais d’eau qui stagne dans le bac et dans la soucoupe. On vous recommande même de supprimer cette dernière. Lors des fortes chaleurs, n’hésitez pas à offrir une douche quotidienne à votre végétal.

  • Arrosage en automne

Lorsque l’automne point le bout de son nez, vous serez certainement amené à changer la fréquence des arrosages de votre citronnier. Réduisez-la, sans pour autant la stopper. Pour une plante bien vigoureuse, poursuivez les apports fertilisants en amenant de la matière organique compostée au pied de celle-ci. Pour un arbuste en pot, cette matière devrait être déshydratée.

  • Arrosage en hiver

En saison hivernale, l’apport en eau reste toujours un indispensable. L’excès est encore ici à bannir. La terre doit rester fraîche, pour que les fruits puissent bien grossir.

  • Arrosage au printemps

Les beaux jours du printemps ne devront pas vous faire oublier l’arrosage de votre arbre. Celui-ci doit rester régulier et copieux à cette période. Évitez l’excès d’eau, car ceci peut être très mauvais pour la santé de la plante.

Tailler correctement votre arbuste

Un bon entretien de votre citronnier passe aussi par une bonne taille. Notez qu’il y a différentes manières de tailler votre citronnier et chacune d’elles se fait à un moment précis de sa vie et pour une raison bien différente ou presque. D’abord, on retrouve la taille de formation. Celle-ci influe grandement sur la récolte de votre plantation. Les fruits poussent, généralement sur le bois de l’année.

De ce fait, il vous faudra supprimer les pousses qui ont déjà donné leurs fruits. Et par la même occasion, éliminez aussi les bois morts. Puis, on retrouve la taille de fructification. Celle-ci, quant à elle, permet, comme son nom nous l’indique clairement, d’aider la fructification. Cette coupe permet à l’arbre d’avoir une forme bien plus compacte et donc plus de fruits.

De plus, ces derniers y seront nettement de meilleure qualité, car ils auront plus d’espace pour bien se développer. Remarquons que cette taille se fait environ un mois après l’apparition des pousses. Pour une plante en pot, la taille n’est pas vraiment indispensable. Mais, elle est importante si l’on veut un meilleur contrôle la croissance de son citronnier.

Fertilisation de votre citronnier

Aussi, l’entretien d’un citronnier ne peut point se dissocier d’une bonne fertilisation. Ceci représente un atout indéniable pour le bon développement de votre plantation. L’apport d’engrais, bien calculé, va contribuer activement dans la structure chimique du sol. Ceci vient lui apporter tous les nutriments et les éléments, dont votre végétal aura besoin. Bien nourrie, votre plantation ne peut qu’apporter le meilleur d’elle-même.

À l’horizon, une récolte bien plus abondante et de bons fruits, tant au niveau du goût que de la taille. Pour votre arbuste, nous vous recommandons d’utiliser des engrais de type organique. Il peut s’agir de fumier de cheval, de bovin ou encore un engrais vert d’origine végétale. Si vous le voulez, vous pouvez aussi utiliser des engrais d’origine chimique, mais, dans la mesure du possible rester dans le naturel. N’oubliez pas que les engrais naturels sont connus pour être parfaits dans la reconstitution des réserves nutritives de la terre.

Rempotage du citronnier

Comme tant d’autres végétaux, votre citronnier en pot va grandir avec le temps. Après deux ou trois ans, il vous faudra penser à son rempotage. Cet acte a pour but de permettre à l’arbuste comme il faut. Il convient de ne pas choisir de trop gros volumes. Augmentez la taille de votre bac de manière progressive. Gardez à l’esprit que le citronnier a d’abord tendance à coloniser sa surface de terre avant de montrer ses plus belles fleurs.

Surfaçage annuel

À un moment donné, votre arbre sera trop volumineux pour que vous ne puissiez le changer de pot. Dans ce cas, il vous faudra contenter d’un simple surfaçage annuel. Pour ce faire, vous devez ôter la surface supérieure du substrat, et ce, bien entendu, tout en veillant à ne pas abîmer les radicelles. Une fois cela fait, pensez à remplacer le substrat avec de la matière organique. Vous pouvez vous servir de compost ou encore de fumier.

Un bac en bois avec des parois démontables permet le remplacement de la plus grande partie du substrat. Toutefois, si au préalable, vous n’avez pas choisi cette solution, il ne vous reste donc qu’à gratter pour ôter le terreau, de tous les côtés, puis de remplacer les parois. Mettez-y un bon terreau enrichi en compost ou en fumier.

Conclusion Le citronnier est un arbre aux fruits particulièrement riches et bénéfiques pour notre santé. L’avoir dans son jardin ne peut qu’être recommandé. Ses feuilles vertes viennent donner de la vivacité dans notre extérieur. Néanmoins, ces mêmes feuilles peuvent être victimes de plusieurs agressions. Ce qui les amène souvent à virer au jaune. Ce qui n’est pas du tout un bon signe. C’est le signe que votre plante est malade ou qu’elle n’est pas bien nourrie. Et dans l’immédiat, des précautions sont de mises.

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